Les représentants de la presse périodique et des hebdomadaires catholiques italiens ont été reçus en audience, le 16 décembre 2017, par le pape François au Vatican. Le Souverain pontife leur a demandé de résister à la tentation de “manipuler la réalité“, mais de d'utiliser des faits vérifiés et un langage “pondéré“.
Notre temps, a regretté le successeur de Pierre, est souvent dominé par “l’angoisse“ de la vitesse, par le sensationnalisme, l’émotion “surchauffée“, au détriment de la précision et de l'exhaustivité. Plus encore, la désinformation, la calomnie et la diffamation sont des “péchés graves“ de la communication, a-t-il souligné. Ils “abîment le cœur des journalistes et de la population“. Pour les éviter, la mission et le devoir des journalistes, “parmi les plus importantes aujourd’hui“, est ainsi pour le pontife “d’informer correctement“. Avec des faits vérifiés et des mots pondérés et clairs, qui rejettent l'inflation d’un discours “allusif, criard et ambigu“. Besoin d’une réflexion “mesurée“ Plutôt…
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