Le nouveau président de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), Ernst von Freyberg, convaincu que la mauvaise image de la ‘banque du Vatican’ est un “obstacle“ au message du pape, entend “restaurer la réputation“ de cette institution. Dans une série d’interviews accordées à un panel de médias internationaux (Financial Times, La Nacion, Radio Vatican…) et publiées le 31 mai 2013, cet Allemand, qui est à la tête du IOR depuis le mois de février dernier, souligne l’exemplarité de l’institut et l’importance d’une meilleure communication.
Dans une longue interview accordée au quotidien Le Figaro, le président du IOR revient tous azimuts sur les grands défis de cet institut, souvent sous le feu des critiques, notamment des médias, et son engagement dans un processus d’adhésion aux standards internationaux de transparence. Alors que la presse n’a pas hésité à évoquer une possible fermeture du IOR suite à l’élection du pape François, Ernst von Freyberg affirme que, si ce débat est réel, les clients, pour la plupart des religieux disséminés dans le monde entier, ne souhaiteraient pas que cela advienne. Comme le président de l’institut l’indique par ailleurs,…
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