Le nom de Dieu est Miséricorde : c’est le titre du tout premier ouvrage du pape François, une longue conversation avec le vaticaniste italien Andrea Tornielli, à paraître le 12 janvier 2016 en Italie (Piemme, Mondadori) et le 14 janvier en France (Robert Laffont). Dans les premiers extraits dévoilés à la presse, le pape se confie sur la place déterminante de la confession dans sa vocation, son rapport particulier avec les détenus, et du sens qu’il donne au Jubilé de la miséricorde.
“Le pape est un homme qui a besoin de la miséricorde de Dieu“. On reconnaît bien là le style direct, un brin provocateur du pape François, au chapitre IV de l’ouvrage. Un peu plus loin, l’ancien archevêque de Buenos Aires admet avoir “une relation spéciale avec ceux qui vivent en prison“. “J’ai toujours été très attaché à eux, justement à cause de la conscience que j’ai d’être pécheur“. Comme il l’a déjà confié à plusieurs reprises, il explique se demander souvent : “pourquoi eux et pas moi ? Je devrais être ici, je mériterais d’y être. Leur chutes auraient pu être les…
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