“Les 50 ans du PISAI à Rome (…) démontrent combien l’Eglise universelle (…) a compris l’imminente nécessité d’un institut explicitement dédié à la recherche et à la formation de spécialistes du dialogue avec les musulmans“. C’est ce qu’a déclaré le pape François, le 24 janvier 2015, aux participants du colloque “Etudier et comprendre la religion de l’autre“, célébrant les 50 ans de l’implantation à Rome de l’Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (PISAI).
“Jamais comme aujourd’hui se perçoit une telle nécessité, a souligné le pape, parce que l’antidote le plus efficace contre toute forme de violence est l’éducation à la découverte et à l’acceptation de la différence comme richesse et fécondité“. Le “dialogue islamo-chrétien, a cependant averti le pape, exige patience et humilité qui accompagnent une étude approfondie“, et il convient de “faire attention“ à ne pas tomber dans “un syncrétisme conciliant“ qui, au final, est “vide et précède un totalitarisme sans valeurs“. Il faut “une préparation spécifique qui ne se limite pas à l’analyse sociologique, a-t-il recommandé, mais qui ait les caractéristiques…
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