A table, si les enfants sont “rivés sur leur portable“ ou si l’on regarde la télévision, ce n’est “plus une famille mais une auberge“, a lancé le pape François à l’audience générale, le 11 novembre 2015, place Saint-Pierre. Il a aussi appelé à faire du repas un temps de partage des biens, soulignant la disparité entre l’opulence des pays riches et la faim des plus pauvres.
Le pape a consacré cette nouvelle catéchèse à la “convivialité“ de la vie familiale, convivialité “qui consiste à partager les biens de la vie“, a-t-il expliqué, et qui se concrétise “par le repas en famille“ où l’on partage non seulement la nourriture mais aussi “les affections, les histoires, les événements“. Pour le pontife argentin, la convivialité est ainsi “un thermomètre sûr pour mesurer la santé des relations“. En effet, a-t-il noté, s’il existe quelque “blessure cachée“ en famille, “à table cela se comprend tout de suite“. Et le pape François de fustiger ces familles où l’on “ne mange presque jamais…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE