L’implication du Siège apostolique pour la paix après l’Armistice de 1918 a permis d’augmenter “le respect et le prestige” accordés à la diplomatie papale, a expliqué le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat, lors d’une allocution prononcée le 14 novembre 2018 à un congrès organisé par le Comité pontifical des sciences historiques et rapportée par L’Osservatore Romano des 14-15 novembre.
En 1915, a rappelé le cardinal Parolin, les pays de la Triple-Entente et l’Italie ont signé le pacte de Londres. L’Italie accepte de s'engager contre les Empires centraux en échange de la promesse que la ‘Question romaine’ – c’est-à-dire la controverse sur le pouvoir temporel du pape – ne serait pas abordée lors des négociations de paix. Le Saint-Siège s’est donc retrouvé exclu de celles-ci après la signature de l’Armistice du 11 novembre 1918. Pourtant, a souligné le ‘numéro 2’ du Vatican, le Saint-Siège a réussi à se renforcer sur la scène internationale dans les années suivant le conflit. Alors…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE