La difficulté n’est pas tant de croire en la résurrection de Jésus-Christ, mais “de croire en la résurrection des morts”, a affirmé le pape François au cours de l’audience générale du 1er février 2017, dans la salle Paul VI au Vatican. Face à la mort, le Souverain pontife a insisté sur la nécessité de tenir pour “certaine“ l'espérance de voir le Christ.
Commentant la première lettre de saint Paul aux Thessaloniciens, le Souverain pontife relève que la foi est “mise à l’épreuve” quand “nous sommes face à la mort”. A Thessalonique, la “difficulté” de la communauté, pourtant jeune et fervente, n’était pas tant de croire en la résurrection du Christ mais dans celle des morts. L’apôtre Paul invite ainsi la communauté à “l’espérance chrétienne”. Celle-ci n’est pas une simple espérance, explique le pontife, mais “l’attente de quelque chose de déjà accompli et qui se réalisera pour chacun“. Il s’agit “d’une réalité certaine”, a-t-il insisté. Une attente semblable à celle d'une femme enceinte …
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