Si la religion était considérée au 19e siècle comme l' »opium du peuple », aujourd’hui, « dans le contexte de la mondialisation », elle est de plus en plus considérée comme « la vitamine des pauvres », a soutenu Mgr Celestino Migliore, Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies, le 10 novembre 2009. Dans un discours sur la ‘culture de la paix’, dans ‘l’immeuble de verre’ de New York, le haut prélat s’est alors lancé dans une longue énumération de la « contribution unique » des religions qui « protègent la vie, donnent plus de pouvoir aux faibles, traduisent les idéaux en actions, purifient les institutions, contribuent à…
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