Le Comité des Nations unies (ONU) contre la torture à Genève a soumis, le 5 mai 2014, la délégation du Saint-Siège à une avalanche de questions tournant pour nombre d’entre elles autour de la lutte contre la pédophilie et la position de l’Eglise catholique contraire à l’avortement. Peu avant cette audition de 2 jours, selon la procédure habituelle, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, avait indiqué que le comité serait probablement sorti du cadre strict de la convention contre la torture, poussé par certaines ONG “idéologiquement“ marquées. Selon lui, c’est ce qui c’était déjà passé en janvier dernier lors de l’audition de la délégation vaticane par le Comité de l’ONU des droits de l’enfant.