Un peu plus de 5 mois après son arrivée à la tête de la Garde suisse pontificale, le commandant Daniel Anrig, 36 ans, juge que la « force » de l’armée du plus petit Etat du monde se trouve dans la jeunesse de ses hommes. Le commandant de la Garde suisse a répondu aux questions d’I.MEDIA à la veille de la prestation de serment, le 6 mai 2009, de 32 nouvelles recrues. A votre arrivée, vous disiez ne pas avoir de programme mais vous souhaitiez vous mettre à l’écoute avant de prendre des décisions particulières. 5 mois plus tard, avez-vous prévu de…
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