Le pape François a affirmé avec force que la “libéralisation“ n’était pas la solution au “fléau du trafic de drogue“, qui ravage notamment l’Amérique latine, en inaugurant un pôle sanitaire consacré au traitement des toxicomanes à l’hôpital Saint-François-d’Assise de Rio de Janeiro (Brésil), le 24 juillet 2013 en fin d’après-midi (heure locale). Devant des toxicomanes et le personnel de ce lieu tenu par les frères franciscains, le pontife a rappelé que l’Eglise n’était “pas loin“ de tous ceux qui entreprenaient un chemin “long et pénible“ pour sortir de la dépendance.
En se rendant à l’hôpital Saint-François, le pape a assuré qu’il entendait manifester ainsi son attention envers la “chair souffrante du Christ“. “Il y a tant de situations, au Brésil et dans le monde, qui demandent attention, soin, amour“, à commencer par “la lutte contre l’addiction“, a-t-il souligné après avoir entendu le témoignage de 2 toxicomanes accueillis dans cette structure. Aux yeux du pontife, “le fléau du trafic de drogue, qui favorise la violence et sème douleur et mort, requiert un acte de courage de toute la société“. Le pontife s’en est alors pris aux “marchands de mort“ qui suivent “la…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE