La décision de Benoît XVI de renoncer à ses fonctions d’évêque de Rome, et par conséquent de souverain pontife, “mérite le plus grand respect et la plus grande admiration“, a affirmé le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, peu après l’annonce du pape le 11 février 2013. Le père jésuite a aussi salué “son attention à évaluer ses conditions physiques et spirituelles, sa capacité de travail“, en cohérence avec ce qu’il affirmait au journaliste allemand Peter Seewald dans le livre d’entretiens paru en novembre 2010, Lumière du monde.
“Le pape est une personne d’une grande sérénité spirituelle, doté d’un grand sens de la mesure, il n’y a aucun signe de dépression de sa part“, a ajouté le père Lombardi lors d’une conférence de presse programmée en urgence après l’annonce de Benoît XVI. Commentant l’inévitable question posée par les journalistes sur l’état de santé du pape, le père jésuite a indiqué qu’il n’y avait “aucune maladie en cours qui influence ce type de décision“. “Le pape a senti que ses forces déclinaient“, a simplement commenté le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, citant les propres mots de Benoît…
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