“La cruauté n’a pas pris fin à Auschwitz ou à Birkenau !“ C’est ce que le pape François a confié le 29 juillet 2016, au soir de sa visite dans ces deux camps de la mort en Pologne. Apparaissant au balcon de l’archevêché de Cracovie, le chef de l’Eglise catholique a longuement évoqué les souffrances de l’humanité : les hommes et les femmes torturés, les prisons surpeuplées, les affamés, ou encore les enfants malades innocents. Le pape, qui avait choisi de garder le silence en visitant les camps de concentration et d’extermination d'Auschwitz et Birkenau le matin même, s’est demandé comment les hommes avaient été “capables de faire ces choses“.