La bioéthique, a exhorté le pape François, ne doit plus “décider du sens de la vie et de la valeur d'une personne“ en se basant sur la maladie et la mort, lors d'une audience avec les membres de l'Académie pontificale pour la Vie reçus au Vatican le 25 juin 2018, a indiqué le Saint-Siège le même jour.
“La défense de l'innocent“ qui n'est pas né, du pauvre qui se débat dans la misère, ou encore du du malade menacé par l'euthanasie, doit être “claire ferme et passionnée“, a affirmé le pontife. Car il en va de la dignité de la vie humaine, “toujours sacrée“ mais aussi de l'amour dû à chaque personne. Il sera alors possible selon lui de restituer aux pratiques bioéthiques “la grâce destinée par Dieu à la vie“. Cette bioéthique ne devra plus “décider du sens de la vie et de la valeur“ d'une personne en se basant sur la maladie et la mort. Elle…
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