Réuni du 11 au 14 juin 2018 avec le Conseil des cardinaux (C9), le pape François travaille notamment sur une nouvelle constitution de la Curie romaine pour que celle-ci soit “au service du pape et des Eglises locales”. Une logique proche de celle de Jean Paul II dans la Constitution Pastor Bonus de 1988, qui cherchait à limiter certains travers de l'administration curiale.
Selon Pastor Bonus, la Curie romaine travaille “pour le bien des Églises et le service des évêques“. Les évêques du monde entier, précise le document, sont ainsi les “principaux bénéficiaires de son activité” et la Curie doit donc leur être “très étroitement liée”, notamment par les visites ad limina. Les dicastères ne doivent jamais être un “écran” aux contacts personnels entre le Souverain pontife et les évêques. Cela passe notamment par l’intégration de prêtres et prélats du monde entier au sein de la Curie romaine afin qu’elle reflète “l'image multiforme de l’Eglise universelle”. Mais aussi – et cela est un apport notable de Pastor Bonus – en permettant que des prêtres, religieux ou même des laïcs…
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