A un mois du renouvellement du parlement de la péninsule, le président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), le cardinal Angelo Bagnasco, a réaffirmé l’importance pour les partis comme pour les électeurs de défendre les “valeurs non négociables“, le 28 janvier 2013 en fin d’après-midi. Dans le discours qu’il prononçait en ouverture du Conseil permanent de la CEI, l’archevêque de Gênes (Italie) a également rappelé que le but des évêques n’était pas de faire directement de la politique, mais de “parler de Jésus“.
Dans un long discours, le cardinal Bagnasco s’est amplement attardé sur l’importance des “valeurs non négociables“. Des propos tenus à l’approche des élections des 24 et 25 février prochains visant à renouveler le parlement suite à la démission de Mario Monti, président du Conseil des ministres sortant et candidat à sa propre succession. “Les réticences et les raccourcis ne sont pas possibles“, a souligné l’archevêque ligure qui a appelé les électeurs à choisir quel “visage“ ils voulaient donner à l’Etat : celui d’une “famille de personnes ou d’un amas d’intérêts“. Outre les questions de la protection des couches les plus fragiles…
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