Il est à la fois “licite et urgent“ d’arrêter les djihadistes en Irak, a affirmé aux Nations unies le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, le 29 septembre 2014. Intervenant au siège de l’ONU à New York au cours de la 69e Assemblée générale de l’organisation, le plus haut responsable de la diplomatie vaticane a rappelé que toute intervention devait se faire sous l’égide du Conseil de sécurité et avec “l’accord“ de l’Etat concerné.
Le cardinal Parolin a ainsi évoqué les “nouvelles formes de terrorisme (…) transnationales“, impliquant plusieurs Etats. Face à un danger, plusieurs pays doivent s’unir pour “garantir la défense des citoyens non armés“, a-t-il poursuivi dans sa très longue intervention dont le texte a été publié le lendemain par le Bureau de presse du Saint-Siège. “Il est à la fois licite et urgent d’arrêter l’agression par une action multilatérale et un usage proportionné de la force“, a assuré le secrétaire d’Etat du Saint-Siège, souhaitant que la communauté internationale “assume ses responsabilités“ et trouve le moyen d’éviter “de nouvelles injustices encore plus…
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