A l’issue de la troisième journée du voyage du pape François en Birmanie, le 29 novembre 2017, les évêques du pays ont tenu une conférence de presse à Rangoon. En leur compagnie, Greg Burke, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a répondu aux questions sur le positionnement du pape sur la crise des Rohingyas.
Critiqué par la presse internationale pour n’avoir pas employé publiquement le terme de ‘Rohingyas’, alors que ceux-ci ont subi des exactions de la part de l’armée birmane, le pape a tenu compte des recommandations du clergé local, a affirmé Greg Burke. Cependant, le fait que le pontife soit venu dans une période de tensions est en soi “positif“, a-t-il précisé. Avant le voyage, le cardinal Charles Bo et les évêques birmans avaient conseillé au pape d’être prudent sur l’emploi du mot de Rohingya, pour désigner les musulmans de l’Etat d’Arakan. Afin de ne pas accroître la tension dans le pays…
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