Lors d’une audience accordée le 3 octobre 2013 aux participants à un congrès organisé par le Conseil pontifical Justice et Paix sur l’Encyclique Pacem in terris (1963) de Jean XXIII (1958-1963), le pape François a rappelé qu’il ne pouvait y avoir de véritable paix si l’on ne travaillait pas pour “une société plus juste et solidaire“. Il faut dépasser “les égoïsmes, les individualismes, les intérêts de groupe, et cela à tous les niveaux“, a affirmé le souverain pontife devant quelque 300 participants à cette initiative.
Dans son discours, le pape a d’abord rappelé que, selon Pacem in terris, le fondement de la paix était l’origine divine de l’homme, ce qui obligeait chacun à nouer des relations de justice et de solidarité. Il a alors craint que “les mots justice et solidarité figurent seulement dans le dictionnaire“ et il s’est demandé si chacun agissait “afin que ces mots deviennent réalité“. Le pape François a déclaré que l’encyclique de son prédécesseur rappelait clairement qu’il ne pouvait y avoir de véritable paix et de véritable harmonie si l’on ne travaillait pas pour “une société plus juste et solidaire“, si…
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