Une fois encore, le pape François a appelé de ses vœux “une alliance authentique“ fruit du “dialogue“ entre tous les acteurs de la société afin de résoudre la crise climatique, le 11 septembre 2015. Devant quelque 300 participants à une rencontre organisée par la Fondation pour le développement durable, le chef de l’Eglise catholique a répété que les plus pauvres étaient les premiers à souffrir de cette crise, et espéré des accords “réellement significatifs“ lors du sommet sur le climat de Paris, en décembre prochain.
Dans son discours, le pape a d’abord salué “le consensus répandu“ sur l’urgence de faire face au réchauffement global et aux évènements climatiques, relevant que ce consensus n’était cependant “pas unanime“. Reprenant de nombreux arguments contenus dans son EncycliqueLaudato si’, il a particulièrement insisté sur l’urgence du “dialogue“ entre le monde du travail, de l’économie et de la recherche, de la société civile et des institutions. Une nouvelle fois, le pontife a relevé que “ce sont les plus pauvres qui pâtissent le plus des conséquences“ de la crise environnementale. “J’adresse à tous une invitation pressante à accomplir tous les efforts…
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