Peu avant d’atterrir à Séoul (Corée du Sud), le 14 août 2014, le pape François a envoyé un télégramme au président chinois Xi Jinping, souhaitant la “paix et la prospérité“ à ce pays, alors que, pour la première fois, l’avion d’un souverain pontife survolait l’espace aérien de l’Empire du Milieu. L’avion du pape n’a pas survolé la Corée du Nord qui, alors que le pape passait à l’Ouest de cet Etat communiste, a lancé 3 roquettes de courte portée au large de sa côte orientale, à l’opposé.
2 heures avant d’atterrir à Séoul, l’avion transportant le pape a survolé la Chine, passant non loin de Pékin. Le Saint-Siège et la Chine n’ont pas de relations diplomatiques depuis les années 1950, et l’autorisation de survoler le territoire avait notamment été refusée par Pékin à Jean-Paul II (1978-2005) en 1989, lorsqu’il s’était rendu en Corée du Sud. Au cours de son voyage de plus de 11 heures, le pape a ainsi survolé les espaces aériens de nombreux pays : l’Italie, la Croatie, la Slovénie, l’Autriche, la Slovaquie, la Pologne, la Biélorussie, la Russie, la Mongolie et la Chine. Il est…
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