Depuis le palais présidentiel de Sarajevo, dans la matinée du 6 juin 2015, le pape François a appelé la Bosnie-Herzégovine et l’ensemble de la communauté internationale à s’opposer à la “barbarie“ et aux “violences toujours plus féroces“ en s’inspirant des “valeurs fondamentales“ de l’humanité pour “construire“ et “pardonner“. Dans son premier discours sur le sol bosnien, devant les autorités civiles et le corps diplomatique, le pape a plaidé pour “l’égalité effective de tous les citoyens“ et également soutenu que la Bosnie-Herzégovine faisait “partie intégrante de l’Europe“, alors que le pays est candidat à l’entrée dans l’Union européenne.
“Pour nous opposer avec succès à la barbarie qui voudrait faire de toute différence l’occasion et le prétexte de violences toujours plus féroces“, a ainsi affirmé le pape François devant la présidence tripartite de cet Etat affaibli par de vives tensions communautaires, il faut “reconnaître les valeurs fondamentales de la commune humanité“. Ainsi, a-t-il continué, il est possible de “construire et dialoguer, de pardonner et grandir“, afin de “former un chant noble et harmonieux, au lieu de hurlements fanatiques de haine“. Le pape a notamment appelé l’Union européenne (UE) à collaborer à ce processus de dialogue. Alors que la…
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