Le pape François a tenu le 16 janvier 2018 son premier discours officiel de son voyage apostolique au Chili devant les autorités du pays, dans le palais présidentiel de Santiago. Reconnaissant les progrès démocratiques du pays, il a appelé à écouter la “sagesse” des peuples indigènes. Le pape a également exprimé sa “honte” et sa douleur pour le “mal irréparable” commis par des membres du clergé sur des mineurs.
Alors que le Chili célèbre le second centenaire de son indépendance, a salué le pape, il a réussi – certes “non sans mal” — à adopter un régime démocratique. Toutefois, a-t-il mis en garde, il n’est pas possible de se “contenter” de ce qui a déjà été réalisé, oubliant les injustices persistantes. Pour le pontife, les Chiliens se trouvent donc face à un “défi grand et passionnant” : construire une démocratie au-delà des “aspects formels“, sans “tentative de division ou de suprématie”. Pour cela, a indiqué le successeur de Pierre, le chemin à suivre est celui de l’écoute des autres…
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