La réforme de la curie, l’héritage du Concile Vatican II, les “courtisans“ du souverain pontife, la mission de l’Eglise ou encore le conclave de mars 2013 sont autant de thèmes que le pape François aborde dans une interview accordée au fondateur du quotidien italien La Repubblica et publiée le 1er octobre 2013.
Dans cet entretien qui a eu lieu le 24 septembre dernier à la Maison Sainte-Marthe, le souverain pontife utilise des termes très durs pour définir ce qu’a été et ce qu’est encore d’une certaine manière la curie romaine. “Les chefs de l’Eglise ont souvent été narcissiques, flattés (…) par leurs courtisans“, estime-t-il ainsi avant d’affirmer, lapidaire, que “la cour est la lèpre de la papauté“. “Dans la curie, il y a parfois des courtisans mais la curie dans son ensemble est une autre chose, poursuit le pape François, elle est ce qu’on appelle dans l’armée ‘intendance’, elle gère les services…
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