Récitant la prière de l’Angélus, le 6 juillet 2014 au Vatican, le pape François a déploré “l’indifférence“ des hommes vis-à-vis des plus pauvres, et en premier lieu celle des chrétiens. Le pape a dénoncé la situation de ceux qui, jusque “dans les périphéries des pays les plus riches“, sont écrasés par “le poids d’un système économique qui exploite l’homme“ et “que les rares privilégiés ne veulent pas porter“.
Dans sa catéchèse dominicale, depuis une fenêtre du Palais apostolique, le pape François est ainsi revenu sur l’Evangile du jour, et plus particulièrement sur cette phrase : “Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous procurerai le repos“. Le pape a expliqué que le Christ qui prononçait ces mots avait alors devant lui “de nombreuses personnes simples, des pauvres, des malades, des pécheurs, des marginaux, etc“. “Cette invitation de Jésus, a-t-il alors assuré, s’étend jusqu’à aujourd’hui pour rejoindre nombre de frères et de sœurs opprimés par des conditions de vie précaires, des…
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