“Dans l’Eglise, il n’y a pas de leaders à vie, cela se passe seulement dans certains pays où il y a la dictature“, a lancé le pape François devant des milliers de charismatiques italiens, le 3 juillet 2015 en fin d’après-midi, place Saint-Pierre. Au cours d’une audience colorée le chef de l’Eglise catholique a aussi insisté sur “l’œcuménisme du sang“, soutenant que “ceux qui haïssent le Christ“ ne demandent pas à un chrétien à quelle confession il appartient avant de le décapiter.
“Il est bon que tous les services dans l’Eglise aient une échéance“, a ainsi soutenu le pontife de 78 ans, élu après la démission de Benoît XVI (2005-2013) et qui n’exclut pas, lui non plus, de renoncer un jour au pontificat. Le pape François mettait en garde les responsables de mouvements d’Eglise devant la “tentation“ de “se croire indispensable“, avec le risque de glisser “dans l’autoritarisme“. Nul n’est “irremplaçable dans l’Eglise“ a asséné le pape, à part “l’Esprit saint et le Seigneur“. Lors de cette rencontre particulièrement festive, marquée par une forte chaleur puis par une “véritable douche“ de pluie,…
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