Dans son traditionnel discours d’ouverture du Conseil permanent des évêques italiens, le 26 mars 2012, le cardinal Angelo Bagnasco a souligné que dans la situation actuelle de crise, le bien commun n’était pas « la somme des processus individuels ». Le président de la Conférence épiscopale italienne a aussi rappelé l’importance de « vivre dans un contexte social et législatif qui s’inspire du respect (…) envers les plus faibles », notamment en début et en fin de vie. L’archevêque de Gênes a ainsi estimé que, face à « la plus grave » crise économique « depuis la guerre », il fallait « modifier notre manière de penser de même…
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