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Ce sont les civils qui souffrent du traffic illégal des armes légères, affirme le représentant du Saint-Siège à l’Onu.

« Les armes légères ne peuvent pas être traitées comme de simples bien commerciaux car elles sont liées à la violence, à la destruction et à la désintégration sociale », a affirmé le chef de la délégation du Saint-Siège à l’ONU, Mgr Celestino Migliore, lors de son intervention, le 11 juillet 2001, à la Conférence internationale sur le trafic illégal des armes légères qui se tient à New York depuis le 9 juillet et qui s’achèvera le 20 juillet. Pour Mgr Celestino Migliore, sous-secrétaire pour les relations avec les Etats, « il est bien connu que les populations civiles sont celles qui souffrent…
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