Au lendemain de la mort d’Oussama Ben Laden, chef du mouvement terroriste Al-Qaïda, le Saint-Siège a affirmé, le 2 mai 2011, que ce dernier avait « eu la très grave responsabilité de répandre la division et la haine entre les peuples, causant la mort d’innombrables personnes, et d’instrumentaliser les religions à cette fin ». « Devant la mort d’un homme, un chrétien ne se réjouit jamais mais réfléchit aux graves responsabilités de chacun devant Dieu et les hommes », a encore affirmé le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège aux journalistes. Un chrétien, a poursuivi le père Federico Lombardi, « espère et s’engage afin…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE