Aucun “crime“ ou “péché“, aucune “profession“ ou “condition sociale“, ne peut “effacer de la mémoire et du cœur de Dieu un seul de ses enfants“, a affirmé le pape François lors de la prière de l’Angélus, le 3 novembre 2013. Une fois encore, place Saint-Pierre, le pape a assuré que Jésus était “miséricordieux“ et ne se lassait jamais de pardonner.