La confiance semble revenue à Paris comme au Vatican où, de sources concordantes, la France a récemment déposé une nouvelle demande d’agrément pour la nomination de son ambassadeur auprès du Saint-Siège. Alors que le dernier locataire de la Villa Bonaparte a quitté les lieux fin février 2015 et que le Saint-Siège n’a pas donné son agrément à un premier candidat proposé par l’Elysée, le nouvel ambassadeur pourrait être nommé avant l’été.
La situation semble s’être concrètement débloquée lors du Conseil des ministres du 6 avril qui a finalement choisi de nommer le premier candidat de l’Elysée, Laurent Stefanini, au poste d’ambassadeur auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). La candidature de ce catholique pratiquant et homosexuel discret sur sa vie privée avait bloqué à Rome, même si le Vatican s’était refusé à toute explication. Le pape François, au cœur de la crise, avait souhaité recevoir discrètement le candidat malheureux, sans pour autant revenir sur la décision de la Secrétairerie d’Etat. Un choix probablement politique,…
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