Après la prière de l’Angélus récitée le 25 février 2018 avec les fidèles réunis sur la place Saint-Pierre, le pape François a lancé depuis sa fenêtre du Palais apostolique un appel pour la Syrie “aimée et martyrisée”. “On ne peut combattre le mal par un autre mal”, s’est-il exclamé demandant un cessez-le-feu immédiat.
Le mois de février 2018, a noté le Souverain pontife, est “l’un des plus violents” depuis le début du conflit en 2011. La guerre y “a explosé de nouveau, spécialement dans la Ghouta orientale”, s’est-il inquiété. Cette région tenue par les rebelles est actuellement attaquée par les forces gouvernementales. En réplique, les rebelles tirent des mortiers et des roquettes sur la capitale, Damas, touchant en particulier les quartiers chrétiens. “Cela est inhumain, on ne peut combattre le mal par un autre mal”, a soutenu le successeur de Pierre. “Je lance un appel du fond du cœur pour que la violence cesse…
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