Claudio Sciarpelletti, ancien ‘analyste programmateur’ de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège accusé d’avoir “participé à déjouer les enquêtes“ menées par la justice vaticane dans le cadre des ‘Vatileaks’, a été condamné à 2 mois de réclusion avec sursis. C’est ce qu’a décidé le Tribunal de l’Etat de la Cité du Vatican le 10 novembre 2012, au 2e et dernier jour du procès.
L’ancien employé du Saint-Siège a été condamné à une peine initiale de 4 mois de réclusion réduite à 2 mois pour “ses états de service et l’absence d’antécédents judiciaires“. Mais, en vertu d’une loi instaurée en 1969 par Paul VI (1963-1978), une peine d’emprisonnement inférieure à 3 ans pour un délit de fable gravité et infligée à un individu dont le casier judiciaire est vide est transformée en peine avec sursis. Peu après la lecture de la sentence du tribunal, l’avocat de Claudio Sciarpelletti, Gianluca Benedetti, a annoncé à la presse son intention de faire appel. Selon les journalistes présents…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE