Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a jugée « positive » l’inspection menée le 14 mai 2012 dans la tombe du boss de la mafia romaine Enrico De Pedis (1954-1990) pour tenter de faire toute la lumière sur la disparition mystérieuse de la fille d’un employé du Vatican, Emanuela Orlandi, en 1983. Dans la matinée, après accord préalable du diocèse de Rome, la police italienne avait ouvert le cercueil de l’homme abattu en 1990, enterré dans la crypte d’une basilique de la ville, et soupçonné d’être lié à la disparition de la jeune fille. « L’inspection de…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE