Au cours du vol retour entre Strasbourg et Rome au terme de sa brève visite aux institutions européennes, le 25 novembre 2014, le pape François a condamné “le terrorisme d’Etat“ qui tue des innocents en même temps que des terroristes. Répondant, comme à son habitude, à plusieurs questions de journalistes présents à bord de l’avion papal, il a confirmé sa visite à Paris (France) courant 2015, assurant qu’il souhaitait pouvoir aussi se rendre dans une ville française où aucun pape n’est jamais allé.
Interpellé par un journaliste, le pontife a ainsi reconnu que “le terrorisme“ était “une réalité qui menace“, mais il a pointé du doigt “une autre menace : le terrorisme d’Etat“, lorsque “chaque Etat, pour son compte, se sent ce droit de massacrer les terroristes, et tellement d’innocents tombent avec les terroristes“. “Cela, c’est une anarchie de haut niveau, a poursuivi le pape, qui est très dangereuse. Il faut lutter contre le terrorisme, mais je répète ce que j’ai dit : quand on doit arrêter l’agresseur injuste, il faut le faire avec le consensus international. Aucun pays n’a le droit pour son compte…
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