Le Saint-Siège s’est joint à une cinquantaine d’Etats du monde entier, le 13 mars 2015, pour condamner avec force, devant le Conseil des droits de l’homme à Genève (Suisse), les exactions commises au Moyen-Orient à l’encontre des minorités, les communautés chrétiennes en particulier. Dans une déclaration commune présentée au siège de l’ONU par les représentants du Saint-Siège, du Liban et de la Fédération Russe, les 52 Etats appellent la communauté internationale à “soutenir“ la présence ancestrale de ces minorités sur leurs terres et à “réaffirmer“ la liberté de religion de chaque individu.
“Les communautés comme les individus sont victimes d’actes barbares de violence : ils sont privés de leur maison, chassés de leurs terres natales, vendus comme esclaves, tués, décapités et brûlés vifs“. C’est sans détour que les représentants du Saint-Siège, du Liban et de la Fédération Russe dénoncent devant l’ONU la “violation des droits de l’homme“ dont sont actuellement victimes les communautés chrétiennes et les minorités religieuses et ethniques au Moyen-Orient. Le texte réaffirme que leur existence est “sérieusement menacée“ par les membres de “l’Etat islamique“, ceux “d’Al-Qaïda“ et de “groupes terroristes affiliés“. La déclaration condamne ainsi “la haine religieuse et ethnique“,…
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