Intervenant lors de la 22e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, le 26 février 2013, le secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats a déploré que cet organisme reconnaisse des “prétendus ‘nouveaux droits’“. Selon Mgr Dominique Mamberti, qui prenait la parole au siège de l’Onu à Genève, un droit reconnu par une majorité de pays ne devient pas nécessairement “fondamental“. S’il n’a directement cité aucun de ces “nouveaux droits“, il est probable que le représentant du Saint-Siège cible notamment le mariage homosexuel, l’avortement et l’euthanasie.
Mgr Mamberti a ainsi condamné “la façon dont les prétendus ‘nouveaux droits’ font l’objet de discussions et sont reconnus par le Conseil des droits de l’homme“, qui “menace l’universalité et l’indivisibilité des droits de l’homme“. Dès lors, selon lui, c’est aussi “la crédibilité du Conseil en tant que promoteur et défenseur de la Déclaration universelle des droits de l’homme“ qui est menacée. Le ‘ministre des Affaires étrangères’ du Saint-Siège a alors interpellé les participants à la session du Conseil des droits de l’homme sur une “question essentielle“ : “les droits de l’homme sont-ils fondamentaux parce qu’ils sont reconnus par une majorité…
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