Voici 10 ans, le 4 mai 1998, le vice-caporal Cédric Tornay, de la Garde suisse pontificale, assassinait son commandant, Aloïs Estermann, ainsi que son épouse Gladys, avant de retourner l’arme contre lui dans « un accès de folie », selon la version officielle du Vatican. La mère du jeune garde ne croit toujours pas à la version officielle et a demandé, en vain, la réouverture de l’enquête. 10 ans après le drame, aucune commémoration n’est prévue au Vatican. Le 4 mai 1998, un peu après 21h, alors qu’il venait d’être nommé commandant de la Garde suisse par Jean-Paul II (1978-2005) quelques heures…
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