Le développement de la science ne suffit pas à l’humanité. Elle a « dramatiquement » besoin de Dieu. C’est ce que Benoît XVI a déclaré lors de la prière de l’Angélus, place Saint-Pierre, le 2 décembre 2007. Commentant une nouvelle fois sa seconde Encyclique Spe Salvi, publiée le 30 novembre, le pape l’a dédiée « à l’Eglise tout entière et aux hommes de bonne volonté ». « Le développement de la science moderne réduit toujours plus la foi et l’espérance dans la sphère de la vie privée et individuelle », a ainsi constaté le pape. « Aujourd’hui, il apparaît évident et parfois dramatique que l’homme et le…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE