Dans les territoires les plus touchés par l'épidémie de coronavirus, l'absolution des péchés pourra être “collective et sans confession individuelle préalable”, indique la Pénitencerie apostolique dans une note rendue publique le 20 mars 2020. Cette décision revient aux évêques diocésains en lien avec la Conférence épiscopale de leur pays.
La gravité des circonstances liées à l'épidémie de coronavirus exige une réflexion sur “l'urgence et la centralité du sacrement de la réconciliation” ainsi que certaines "clarifications", indique la note du premier des trois tribunaux de la Curie romaine. “Même à l'époque du coronavirus", le sacrement de la réconciliation doit être administré conformément au droit canonique universel, de 1983, et aux dispositions de l'Ordo paenitentiae, promulgué en 1973. Si la confession individuelle représente la “manière ordinaire” de célébrer ce sacrement, le code de droit canonique prévoit qu'en cas de "danger imminent de mort" ou en raison d'une “grave nécessité”, l'absolution peut…
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