Les journalistes catholiques doivent se faire “la voix de la conscience” permettant de “distinguer le bien du mal”, a recommandé le pape François le 23 septembre 2019. Il recevait en audience au Vatican les membres de l'Union catholique de la presse italienne pour les 60 ans de leur association.
Au milieu de tant de “paroles vides”, la communication a besoin d'hommes et de femmes au “style évangélique” pour apporter des “paroles vraies”, a expliqué le Souverain pontife aux près de 170 jounalistes italiens rassemblés dans la salle Clémentine du Palais apostolique. Telle est la “grande responsabilité” des journalistes, a-t-il estimé, car leurs paroles “modèlent” le monde et peuvent générer des "espaces de liberté ou d'esclavage". “Pour renouveler votre harmonie avec le magistère de l'Eglise, a indiqué le pape François, je vous exhorte à être la voix de la conscience d'un journalisme capable de distinguer le bien du mal, le…
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