Pour répondre de manière ”adéquate” au problème migratoire, il convient de stimuler l'économie rurale, a plaidé Mgr Fernando Chica Arellano, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le prélat s'est exprimé ce 26 juin 2019 à Rome, au siège de cette organisation, dans le cadre d'une session sur le thème 'Migration, Agriculture et Développement rural', a relayé le Saint-Siège le même jour.
Les personnes se déplaçant dans leur propre pays constituent la majorité des migrants, a remarqué Mgr Arellano. Ceux-ci partent des zones rurales pour se rendre dans les zones urbaines. Malheureusement, manquant de formation, ils demeurent ”dans le cercle vicieux” de la pauvreté. Ce phénomène touche une ”foule” immense de jeunes se sentant moins attirés par les activités agricoles, a-t-il pointé. Ces personnes, a regretté le prélat, pourraient pourtant ”stimuler avec vigueur l'économie rurale” mais aussi favoriser la ”sécurité alimentaire” dans les zones urbaines de leurs pays. A cet égard, il convient de promouvoir ”la croissance” de la main d'œuvre dans…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE