Un jeune homme chilien a témoigné anonymement mais à visage découvert lors de la liturgie pénitentielle avec les participants au sommet sur la protection des mineurs, organisée le 23 février 2019 dans la salle Royale du Palais apostolique. Selon le Saint-Siège, le pape François a ensuite reçu à Sainte-Marthe ce jeune homme qui a également joué du violon pendant l’examen de conscience au cours de la liturgie.
"Quel que soit l’abus, c’est l’humiliation la plus grande qu’un être humain subit. Il s’agit de se confronter consciemment avec le fait de ne pas pouvoir se défendre contre la supériorité de la force de l’agresseur. Il est impossible de fuir ce qui est en train de se passer, mais on doit le supporter, et peu importe que ce soit mauvais. Quand on vit l’abus, on voudrait mettre fin à tout. Mais ce n’est pas possible. On voudrait fuir, c’est ce qui se passe car on n’est plus soi-même. On voudrait s’échapper en cherchant à sortir de soi. Et donc…
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