L’importance de “l’écoute” mais aussi du numérique et de l’éducation ont été au cœur des interventions des 16 et 17 octobre 2018, des participants au synode sur ‘les jeunes, la foi et le discernement vocationnel’, ont expliqué certains d’entre eux lors d’une conférence de presse au Vatican, a constaté I.MEDIA.
Pour Frère Alois, prieur de la Communauté de Taizé (France) et seul invité spécial du synode, “un ministère d’écoute est indispensable”, exercé tant par des consacrés que des laïcs. Ce ministère, a-t-il développé, serait confié à des personnes qui ont du temps pour “simplement accueillir” la parole de l’autre. Il s'agirait donc d'un “premier contact, avec une personne disponible pour écouter une joie ou une souffrance”. “Tant de jeunes voudraient être écoutés”, s’est-il ému invitant à faire découvrir que “l’Eglise est amitié”. Selon le religieux, une telle proposition d’écoute existe déjà dans des paroisses parisiennes. Un Bureau pour la pastorale…
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