Lorsqu’une personne malade se sent aimée, la demande d’euthanasie “disparaît”, a assuré le pape François le 1er octobre 2018 alors qu’il recevait en audience au Vatican les participants à un congrès sur l’éthique dans la gestion de la santé.
Les soignants, a reconnu le successeur de Pierre, ne peuvent pas toujours faire l’impossible. Mais ils peuvent accomplir un “miracle” : reconnaître “l’immense valeur de la dignité” de toute personne. Cette prise de conscience doit pour le Souverain pontife être au cœur de tout système de santé, Ainsi, malgré la crise économique, la base de toute organisation sanitaire ne peut qu’être la “recherche du bien”. Cela est d’autant plus nécessaire que se manifeste au niveau mondial une “forte tendance” à la légalisation de l’euthanasie, a déploré le pontife. Face à ce constat, il faut un accompagnement ”serein et responsable”, a-t-il…
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