Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et le cardinal Francesco Coccopalmerio, président émérite du Conseil pontifical pour les textes législatifs, ont tous deux porté fin juillet 2018 des appréciations différentes sur le document de l’épiscopat allemand au sujet de l’intercommunion.
Au début de l’année, les évêques allemands avaient voté un texte favorisant la communion eucharistique pour le membre non-catholique d’un couple mixte catholique-protestant. Mais ce texte n’avait pas fait l’unanimité, et des prélats en avaient appelé au Saint-Siège. Celui-ci avait estimé en juin que le document n’était “pas mûr” et qu’il soulevait une “série de problèmes d'importance significative”. Dans un entretien à un journal catholique australien et rapporté par le site anglophone Crux le 31 juillet, le cardinal Müller considère que “l’intercommunion n’est pas possible, absolument, objectivement”. En effet, développe-t-il, la communion eucharistique est la “représentation sacramentelle de la communion…
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