“L'influence grandissante“ des marchés financiers reste un “obstacle déterminant” au développement véritable, a déploré le cardinal Peter Turkson, préfet du Dicastère pour le service du développement humain intégral, le 6 juin 2018 devant les Nations unies à Genève (Suisse), a informé la mission le 7 juin.
Pour le cardinal ghanéen, la crise financière mondiale de 2008 représentait un “moment décisif potentiel”. Mais, a-t-il regretté, l'occasiona été “manquée” d'une “réflexion plus large” en vue d'une réforme du système économique et financier mondial. Selon lui, il est “indispensable” que le système financier “soit de nouveau construit sur des principes éthiques fermes”. Le 17 mai, le dicastère présidé par le cardinal Turkson et la Congrégation pour la doctrine de la foi ont publié le document Œconomicae et pecunariae questiones – Questions économiques et financières, en latin. Face à un système “parfois égoïste”, des pistes éthiques pour renouer avec “ce qui…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE