Le pape François a reçu le 29 janvier 2018 les participants à une conférence internationale sur la lutte contre l'antisémitisme dans la salle du Consistoire du Palais apostolique. Seule “une mémoire commune du passé“ pourra combattre le “virus“ de l’indifférence, a-t-il affirmé.
Pour l'évêque de Rome, le “virus” de l’indifférence, “racine de mort qui provoque désespérance”, est la source des différentes formes de haine, dont l'antisémitisme. Ce virus, a estimé le pontife, est un mal “insidieux” qui “paralyse”, empêchant de faire ce qui est juste. Et à l’époque actuelle, a-t-il poursuivi, l’indifférence est “dangereusement contagieuse”. Le “vaccin” contre ce virus, a déclaré le successeur de Pierre, est de “ne pas laisser le passé mourir”. Cette mémoire commune du passé, a-t-il insisté, est la “clef” pour le futur. Elle nécessite de ne pas rester enfermé dans le “ressentiment” mais au contraire d’être guidée…
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