Le pape François a reçu le 18 novembre 2017 au Vatican les participants de l’assemblée plénière du Conseil pontifical de la culture, réunispour réfléchir aux nouveaux défis anthropologiques posées par la science et la technique. S’il faut saluer les avancées, a estimé le Souverain pontife, “tout ce qui est techniquement possible ou faisable n’est pas éthiquement acceptable en soi-même”.
Les avancés dans le domaine de la médecine et de la génétique, dans les neurosciences et dans la robotique, amènent à réfléchir sur ce qu’est l’homme et sa liberté, a déclaré le pape. Il semble parfois, a-t-il considéré, que nous sommes à un “moment singulier de l’histoire”, “à la naissance d’un nouvel être humain”. C’est donc toute une réflexion anthropologique qui doit s’ouvrir. Toutefois, a estimé le pape en reprenant des mots de Paul VI (163-1978), le progrès n’existe vraiment que s’il prend en compte le bien “de tous les hommes et de tout l’homme”. Notion au cœur de l’encyclique…
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