Dans son homélie prononcée à cœur ouvert à la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le 7 novembre 2017, le pape François est revenu sur la question du salut et sa “gratuité“, a rapporté L’Osservatore Romano du 7-8 novembre. Le Souverain pontife a pu ainsi préciser sa vision de ce sujet central pour la foi.
Commentant l’Evangile du jour sur les futurs invités au repas du Royaume de Dieu (Lc 14,15-24), le pape a insisté sur la “gratuité de l’invitation de Dieu“. “Le salut ne s’achète pas“, a-t-il affirmé, le Seigneur “ne demande rien en échange“. Il n’y a pas de contrepartie, “juste de l’amour, de la fidélité“. Ceux qui le refusent, en revanche, pensent qu’ils peuvent se sauver “par leurs propres moyens“. Cette attitude correspond en fait à une vieille hérésie chrétienne, le pélagianisme, dénoncée à plusieurs reprises par l’actuel successeur de Pierre. Elle consiste à privilégier les efforts de l’homme dans la question…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE